Type "600" et "630" tonnes





Silhouette des sous-marins de Type 600 et 630 tonnes
Type "630" tonnes

Sous-marin Calypso de Type 600 tonnes
Sous-marin Calypso de Type "600" tonnes

Type "600" tonnes
LOIRE-SIMONOT (A)
Sirène
Naïade
Galatée
NORMAND-FENAUX (B)
Ariane
Eurydice
Danaé
SCHNEIDER-LAUBEUF (C)
Circé
Calypso
Thétis
Doris
Type "630" tonnes
SCHNEIDER-LAUBEUF (D)
Argonaute
Aréthuse
Atalante
La Vestale
La Sultane
LOIRE-SIMONOT (E)
Orion
Ondine
NORMAND-FENAUX (F)
Diane
Méduse
Amphitrite
Orphée
La Psyché
Antiope
Amazone
Oréade
La Sybille
CHANTIERS DE CONSTRUCTION
(ANNÉES DE CONSTRUCTION)
Type "600" tonnes
LOIRE-SIMONOT : Chantier de la Loire (Nantes) (1925-1927)
NORMAND-FENAUX : Chantier Normand (Le Havre) (1923-1929)
SCHNEIDER-LAUBEUF : Schneider (Chalon/Saône) (1923-1930)
Type "630" tonnes
LOIRE-SIMONOT : Chantier de la Loire (Nantes) (1928-1932) pour l'Orion
LOIRE-SIMONOT : Chantier Dubigeon (Nantes) (1928-1932) pour l'Ondine
SCHNEIDER-LAUBEUF : Schneider (Chalon/Saône) (1927-1935)
NORMAND-FENAUX : Chantier Normand (Le Havre) (1927-1933) pour la Diane, la Méduse, l'Amphitrite, l'Orphée et la Psyché
NORMAND-FENAUX : Chantier de la Seyne (Rouen) (1928-1934) pour l'Antiope, l'Amazone, l'Oréade et La Sybille
Type "600" tonnes
DÉPLACEMENT
Surface/Plongée
A : 609/757 tonnes
B : 626/787 tonnes
C : 615/776 tonnes
DIMENSIONS
A : 64,00 x 5,20 x 4,30 mètres
B : 65,90 x 4,90 x 4,10 mètres
C : 62,40 x 5,40 x 3,90 mètres
IMMERSION
A, B, C : 80 mètres
PUISSANCE
Surface/Plongée
A : 1300 cv/1000 cv
B : 1200 cv /1000 cv
C : 1250 cv/1000 cv
PROPULSION
A, B, C :
2 moteurs Diesel Vickers, Sulzer ou Schneider
2 moteurs électriques
GAS-OIL
A, B, C : 60-65 tonnes
VITESSE
Surface/Plongée
A : 13,5/7,5 nœuds
B : 14 /7,5 nœuds
C : 14/7,5 nœuds
AUTONOMIE
A, B, C : En surface : 3500 nautiques à 7,5 nœuds
A, B, C : En plongée : 75 à 5 nœuds
ÉQUIPAGE
A, B, C : 41 hommes
ARMEMENT
A, B, C :
7 tubes lance-torpilles de Ø 550mm (3 AV, 2 ARR et 2 sur affût mobile)
9 torpilles
1 canon de 75mm
1 canon de 100mm
2 mitrailleuses de 8mm
Type "630" tonnes
DÉPLACEMENT
Surface/Plongée
D : 630/798 tonnes
E : 656/822 tonnes
F : 651/807 tonnes
DIMENSIONS
D : 63,40 x 5,10 x 3,60 mètres
E : 64,40 x 5,10 x 3,90 mètres
F : 64,40 x 5,10 x 3,90 mètres
IMMERSION
80 mètres
PUISSANCE
Surface/Plongée
D : 1300 cv/1000 cv
E : 1420 cv/1000 cv
F : 1300 cv/1000 cv
PROPULSION
D, E, F, :
2 moteurs Diesel Vickers, Sulzer ou Schneider
2 moteurs électriques
GAS-OIL
D, E, F : 60-65 tonnes
VITESSE
Surface/Plongée
D : 14/9 nœuds
E : 14/9 nœuds
F : 13,7/9 nœuds
AUTONOMIE
D, E, F : En surface : 4000 nautiques à 7,5 nœuds
D, E, F : En plongée : 82 à 5 nœuds
ÉQUIPAGE
D, E, F : 41 hommes
ARMEMENT
D, E, F :
6 tubes lance-torpilles de Ø 550 mm et de 2 de Ø 400mm
9 torpilles
1 canon de 75mm
1 mitrailleuse de 8mm


- Submersibles, de croisière moyenne (2ème classe) à la double coque. Alimentation normale en carburant : environ 60-65 tonnes de gasoil, profondeur maximale d'utilisation : 80 mètres.
- Construites de 1925 à 1934, ces 26 unités sont divisée en deux types, appelés "600" et "630 tonnes", dont la seconde est une répétition améliorée de la première et dans laquelle certains des défauts d'origine sont éliminés, mais elle a une faible stabilité transversale en immersion et une habitabilité médiocre.
- Les unités de "600 tonnes" sont modernisées en 1937-38. À ce type, à savoir les séries "Sirène" et "Ariane", appartiennent deux autres navires : l'Ondine (1ère), qui est coulé en 1928 lors d'un éperonnage avec un navire marchand, et la "Nymphe", qui est rayé du service en 1938.
- Les submersibles "600" et "630 tonnes" présentent quelques différences de taille et d'aspect extérieur, du fait que les différents projets sont développés par des chantiers différents, mais sur la base de spécifications techniques communes.
- Dans l'ensemble, les unités de ces deux types sont des bateaux assez bons, assez manœuvrants et équipés d'un bon armement de torpilles, même si leurs installations sont jugées un peu trop complexes (canalisations fixes internes et externes, tourelles, etc.).
- En 1939, ils constituent le plus grand groupe de sous-marins de croisière moyens en service dans la Marine française et, jusqu'en Juin 1940, ils opèrent intensément, malgré les conditions d'efficacité réduites des unités plus anciennes.
- Pendant cette période, une unité, la "Doris", est perdue par le torpillage du sous-marin allemand U-9.
- En Juin 1940, lorsque la France sort du conflit, deux unités sont en Angleterre ("Orion" et "Ondine") et sont capturées par les Anglais. Les autres, qui restent sous les ordres du gouvernement de Vichy, sont partiellement désarmés sur les bases françaises métropolitaines et d'outre-mer. En Novembre 1942, six d'entre eux sont perdus au combat contre les forces anglo-américaines en Afrique du Nord, deux sont capturés par les Italiens à Bizerte mais ne peuvent être déployés, cinq se sabordent à Toulon et trois en Afrique du Nord.
- En 1943, l"Orion" et l"Ondine", qui sont utilisés pour fournir des pièces de rechange à d'autres bateaux, sont mis à la casse en Grande-Bretagne. Les sept unités restantes, après avoir opéré avec les forces de la France Libre jusqu'à la fin du conflit, sont radiées en 1946.



Date Lieu Nom
1940 Mer du Nord "Doris" (coulé par un sous-marin)
1942 Atlantique "Psyché", "Méduse", "Amphitrite", "Oréade" (coulés par avions)
"Sybille" (causes inconnues)
1942 Méditerranée "Argonaute" (coulé par bâtiment de surface)
"Circé", "Calypso" (capturés)
"Thétis", "Sirène", "Naïade", "Galatée", "Eurydice", "Ariane", "Danae", "Diane" (sabordés)
1943 - "Orion", "Ondine"
1946 - "Orphée", "Aréthuse", "Atalante", "Amazone", "Antiope", "Sultane", "Vestale" (radiés du service)


Source : "I SOMMERGIBILI DELLA SECONDA GUERRA MONDIALE" d'Erminio Bagnasco chez Ermano Albertelli Editore.


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